Un salaire versé à chaque personne qui vit en France, de la naissance à la mort, sans condition et sans dossier. Financé sans un euro d'impôt nouveau : on redirige l'argent que l'on dépense déjà en retraites, chômage, allocations et aides aux entreprises.
Plus d'âge légal, plus de trimestres à compter. Tu t'arrêtes à 40, 55 ou 70 ans : ton salaire de base continue.
Perdre son emploi, se former, créer une boîte, s'occuper d'un proche : le salaire tombe quand même. Le chômage devient une transition.
Une seule question : es-tu vivant ? Oui : le virement part. Fini les dossiers, les contrôles, les droits non réclamés.
Le salaire de base ne baisse jamais quand tu gagnes plus. Chaque heure travaillée s'ajoute, sans effet de seuil.
Ce que tu gagnes en travaillant s'ajoute au salaire à vie. Exemples pour un adulte, en net par mois.
Cinq familles de dépenses publiques que le salaire à vie remplace. Les prélèvements qui la financent aujourd'hui restent en place ; seule leur destination change. Coche, décoche, règle : le montant se recalcule.
| Budget redirigé | |
| Enfants ( M) | |
| Reste pour les adultes |
La santé (Sécurité sociale, hôpital), la compensation du handicap (PCH) et les pensions d'invalidité, la dépendance (APA), l'école, les crèches, l'hébergement d'urgence. Le salaire à vie remplace les revenus de remplacement, pas les services publics.
La pension moyenne est d'environ 1 600 € brut par mois, au-dessus du salaire à vie. Le passage se fait donc par génération : les droits déjà acquis restent payés, et le nouveau système monte en charge à mesure que les pensions s'éteignent. Les chiffres de cette page décrivent le système une fois installé.
Sur les 211 Md€ recensés par le Sénat, environ 75 Md€ sont des allègements de cotisations sur les bas salaires. Les supprimer augmente le coût du travail au niveau du SMIC. En contrepartie, chaque salarié touche déjà le salaire à vie : la négociation salariale change de nature. Le curseur du simulateur permet de n'en couper qu'une partie.
Les mêmes qu'aujourd'hui : cotisations, CSG et impôts restent au même niveau. L'argent qui finançait des pensions proportionnelles aux salaires passés, des allocations sous conditions et des niches fiscales finance un montant égal pour tous.
Ce sont des ordres de grandeur. Les montants viennent des comptes de la protection sociale 2024 (DREES) et du rapport du Sénat sur les aides de 2023 ; la part remplacée de chaque ligne et le coût de gestion économisé sont des estimations, indiquées comme telles.